Á partir du refuge de Chabournéou
Le pic Jocelme (3 458m)
> Voie normale :
Cette course d'initiation de neige vous fera accéder à un point de vue
admirable dans le massif des Écrins.
(Se renseigner au refuge pour les conditions qui sont très variables).
Pics du Loup (3 200m et 3 245m)
Dominant le glacier de Surette, ce sommet modeste, présente un versant haut de 300m
presque vertical dans sa partie la plus raide.
> Voie normale :
De par sa difficulté (PD) et son rocher de bonne qualité,
cette belle voie constitue un bon entraînement pour des courses plus longues.
> Voie d'une étoile :
Cette course rocheuse de difficulté TD, avec des passages en 6a à 6c est équipée de matériel moderne.
La descente en rappel est possible dans la voie. En fin de saison, l'accès de
la première longueur peut-être délicat en fonction du retrait de la neige.
La Pointe de Chabournéou
> Voie normale , face Nord :
Un des beaux itinéraires glaciaires à faire en début de saison.
La traversée du Sirac à
du refuge de Chabournéou
Une course d'envergure comparable à la traversée de la Meije. Trouver la voie de descente demande de l'attention
. Recommandations et topos son disponibles aux refuges de Chabournéou et de Vallonpierre.
Á partir du refuge du Gioberney
Les Bans (3 669m)
De tout le massif, le cirque des Bans est
un des coins les plus sauvages et les plus retirés.
La masse rocheuse des Bans est entourée par le cirque de la Pilatte et son magnifique glacier.
Deux voies parcourent ce versant Ouest :
> La Voie Reynier et la Voie Thomas :
Partant du refuge du Gioberney ou d'un bivouac au pied du glacier de la Condamine, ces deux courses
d'un niveau technique pas trés élevé, demandent néanmoins une bonne expérience
de la haute montagne, la capacité à trouver son itinéraire dans un terrain où les points de repères
(surtout dans la partie basse) ne sont pas faciles à déceler.
Ces deux voies ouvertes par
des pionniers, nous permettent de renouer avec l'alpinisme du siècle dernier.
Il ne faut pas sous-estimer
l'engagement, la longueur de l'ascension et le fait que le retour qui s'effectue soit par la voie Reynier ou
en traversant les arêtes des Bans, descente de la voie normale (côté glacier et refuge de la Pilatte),
retour au point de départ le lendemain au refuge du Gioberney, est trés long.